martedì, settembre 23, 2014

 

‘I Don’t Know What Will Happen Next Time’


“I cannot sleep because of the sound of bombs in my head,” says Evan Faraj-Tobea, an Iraqi who until recently worked as an English teacher in Qaraqosh, widely considered Iraq’s most Christian city.
Evan and his wife of one year fled the city in June, then returned when they thought threat of the Islamic State had abated. But on August 6, he says, the terror group attacked. One bomb killed two young children, as well as a young woman. Now the couple has left again.
“I saw when they took their bodies to the church,” he tells me. “It was like hell that day. We felt afraid because it was a huge sound. We couldn’t stay in that situation.” He might have stayed to defend the city, but “we don’t have guns,” he says. “We cannot stand [against the Islamic State].”
The Washington Post reported this week that around 120,000 displaced Iraqi Christians have fled to the semi-autonomous region of Kurdistan. These refugees have lost everything, also enduring a harrowing flight from their homes.
Evan and his wife fled Qaraqosh in a car until they reached a Kurdish checkpoint, then spent six or seven hours on foot, covering around 40 kilometers. Evan took refuge where he could; today, he sleeps in a half-built building in Ainkawa, a Christian suburb of Erbil in Kurdistan. His wife stays two hours away, in Dohuk, and Evan says he hopes to find a place where they can live together again soon.
Despite his Christian faith, Evan says, hanging on to hope is a struggle. In his 31 years, he has experienced more war than peace, despite his fellow believers’ best efforts.
“Jesus doesn’t teach us to kill — he teaches us to love,” Evan tells me. In addition to English, he speaks Aramaic, “the language of Jesus,” he says proudly, explaining how “even before Islam, Christians were here.” Nonetheless, Qaraqosh’s Christians have long worked hard to build a good relationship with their ethnically Arab neighbors. The town’s Christians excelled in business, exporting poultry across Iraq in the hopes that economic partnership would yield deeper amity.
But today the Islamic State, as well as a whole host of Muslim militants — some of them Evan’s former neighbors — want to extirpate Christian faith and Christian culture from Iraq. Though the Kurdish Peshmerga forces, with the help of U.S. air cover, have since reclaimed some of nearby villages, Qaraqosh remains in the hands of the Islamic State. And even if the city were liberated, many of its Christian former residents would remain reluctant to return.
“The government moved [against the Islamic State] too late,” Evan tells me. Later, he adds, “I think Obama is not so great because when he made a decision, it was too late.”
“We are like animals,” he says, adding that his people are sleeping in caves, in unfinished structures and in tents. “This time, we were smart because we ran away. We saved our lives this time. But I don’t know what will happen next time.”

Jillian Kay Melchior is a Thomas L. Rhodes Fellow for the Franklin Center for Government and Public Integrity. She is also a Senior Fellow at the Independent Women’s Forum.

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Cent cinquante chrétiens d'Irak arrivent en France

By Reuters.fr
20 septembre 2014 11h59
John Irish -  Antony Paone

Leurs valises renfermaient les souvenirs de vies qu'ils ont laissées derrière eux, au moins temporairement, en Irak : quelque 150 chrétiens et une poignée de Yazidis sont arrivés samedi matin en France, où ils viennent retrouver un peu de liberté.
Dans la nuit chaude d'Erbil, au Kurdistan, femmes, enfants et hommes âgés, qui composaient l'essentiel des passagers, ont patienté jusqu'à 03h00 environ, avant d'embarquer à bord de l'A310 qui, vendredi, avait acheminé dix nouvelles tonnes d'aide humanitaire en Irak.
Pris en charge par des militaires, accompagnés médicalement par deux réservistes de l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, rattaché au ministère de la Santé, ils ont été accueillis un peu après 09h00 (07h00 GMT) à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius.
A leur départ, tous portaient le même message : l'Irak ne peut plus faire cohabiter chrétiens et musulmans.
Shakeep, 46 ans, était il y a peu avocat au principal tribunal de Mossoul. Il emmène sa femme, sa mère, sa fille et son neveu à Tours, où vit son oncle. Chacun a eu droit à une seule valise. Ils ont quitté Mossoul il y a six semaines.
"Il n'y a pas d'avenir en Irak. Il ne peut pas y avoir d'avenir entre musulmans et chrétiens. J'ai renoncé à ma vie, je suis partagé entre la tristesse et la joie. Mais avec Daech (l'acronyme arabe pour l'Etat islamique, ndlr), on ne peut pas rentrer", dit Shakeep.
Pour beaucoup, ce nouveau départ est aussi une plongée dans l'inconnu : peu parlent français, la plupart n'avaient jamais pris l'avion, encore moins pour aller en Occident.
"C'est comment ? C'est sûr ? Au moins, il n'y a pas de bombes au moins",
s'enquiert Shakeep.
De nombreux dirigeants politiques ou d'associations ont accentué ces derniers mois la pression sur le gouvernement afin qu'il accueille davantage de réfugiés chrétiens du Moyen-Orient.
Les 150 Irakiens arrivés samedi rejoignent la centaine qui ont trouvé refuge en France depuis le début de l'offensive djihadiste de "l'Etat islamique" en juin dernier.
Une quarantaine d'entre eux, de confession chrétienne, sont arrivés du nord de l'Irak fin août, à Paris, après avoir attesté qu'ils avaient des attaches familiales sur place ou assez de ressources pour vivre en France. Une soixantaine d'autres sont venus par leurs propres moyens.

"ÇA NE MARCHE PAS EN IRAK"

Lors de sa visite à Erbil, il y a une semaine, François Hollande avait rappelé que l'objectif de la France était d'aider les chrétiens à "rentrer chez eux" mais qu'elle pourrait recevoir "les cas les plus douloureux".
Selon l'Association française d'entraide aux minorités d'Orient (AEMO), quelque 10.000 chrétiens irakiens ont déposé une demande d'asile auprès du consulat à Erbil depuis juin dernier.
Des responsables français soulignent qu'en accueillant trop de réfugiés, les Occidentaux offriraient aux djihadistes qui veulent éliminer d'Irak tous ceux qui contestent leur vision rigoriste de l'Islam, un succès symbolique.
Mais pour beaucoup de chrétiens irakiens, la menace est devenue trop grande ces trois derniers mois. Ils ne veulent plus être exposés aux violences quotidiennes dans un pays déchiré par les divergences ethniques et religieuses.
Sami, 28 ans, déroule ainsi une histoire compliquée. Sunnite de Falloudja, il a quitté Bagdad il y a dix ans, à la chute de Saddam Hussein, avec son épouse, chrétienne.
"Je suis musulman et elle est chrétienne. Ça ne marche pas en Irak. Je vois ça comme une chance de commencer une nouvelle vie", dit-il. "J'ai eu de la chance de monter dans cet avion", ajoute celui qui, contrairement à la plupart des 150 réfugiés, n'a pas d'attache en France.
Behnam, médecin de 27 ans, et Sarah, future professeur d'anglais de 19 ans, sont de ceux, parmi des milliers, qui ont tout abandonné à Karakosh, que les djihadistes sont arrivés.
"On a un sac, c'est tout. Dès que la bataille a commencé, on a pris peur. Je ne pense pas qu'on puisse jamais rentrer. On ne peut pas vivre là personne n'a confiance en personne", dit Behnam, qui sentait déjà l'hostilité des sunnites avant même l'explosion de violences.

1,2 MILLION DE DÉPLACÉS

La population chrétienne d'Irak est passé d'environ un million de personnes avant la chute du régime de Saddam Hussein en 2003 à 400.000 en juillet dernier.
Aux chrétiens réfugiés samedi en France se sont joints des Yazidis, des Kurdes dont la religion s'inspire du zoroastrisme et que les activistes de l'organisation baptisée Etat islamique ont massacré en masse en août dans les montagnes du Sinjar.
Si aucune des minorités victimes des islamistes n'est exclue du dispositif humanitaire, les chrétiens sont les plus concernés parce que les plus nombreux à être menacés en Irak.
On estime à 200.000 le nombre de chrétiens qui ont fui leurs maisons dans la province septentrionale de Ninive après les passages dévastateurs des islamistes qui leur ont donné comme choix de se convertir, de payer pour poursuivre leur culte, ou de mourir.
Beaucoup se sont réfugiés au Kurdistan, plus au nord, où la plupart vivent dans des conditions précaires, dans des camps ou des écoles réaménagées.
Selon le Haut commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR), on compte aujourd'hui 1,2 million d'Irakiens déplacés.
La France s'est jointe à l'offensive internationale contre l'organisation radicale sunnite issue d'Al Qaïda et a effectué vendredi matin une première frappe aérienne.
Mais elle est surtout à l'initiative de l'assistance humanitaire européenne aux minorités persécutées. Les dix tonnes d'aide acheminées vendredi s'ajoutent aux 77 déjà livrées depuis le 10 août, date d'une visite de Laurent Fabius, dans la région d'Erbil.
Cette nouvelle cargaison comprend plusieurs tonnes de couvertures, de jerricanes et de tentes afin de pouvoir affronter l'hiver qui approche, précisait-on au Quai d'Orsay.

(Avec Marine Pennetier, Grégory Blachier, édité par Yves Clarisse)

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Il Patriarca caldeo a sacerdoti e religiosi emigrati senza permesso: tornate per servire chi ha più bisogno

By Fides

Un richiamo perentorio a sacerdoti e religiosi usciti dall'Iraq senza aver chiesto e ottenuto il necessario consenso dei propri superiori è stato diffuso lunedì 21 settembre dal Patriarca di Babilonia del Caldei, Louis Raphael I.
Nel pronunciamento, pervenuto all'Agenzia Fides, il Primate della Chiesa caldea augura a tutti di riscoprire “la gioia assoluta del servizio del Vangelo” e ricorda che, per la loro condizione, i sacerdoti e i monaci non possono decidere “dove servire, come servire e chi servire”, operando scelte in chiave individualistica, senza dare conto a nessuno delle proprie decisioni. “Dobbiamo vivere e morire nel luogo dove Dio ci chiama” ripete il Patriarca caldeo nel suo messaggio. Inoltre – aggiunge - sacerdoti e religiosi non devono avere come aspirazione la ricerca di condizioni di vita confortevoli, ma servire i fratelli seguendo Cristo, anche accettando di portare la croce, quando ciò viene richiesto dalla circostanze. Per questo nessuno può abbandonare la propria diocesi o la propria comunità religiosa senza l'approvazione formale del Vescovo o del proprio superiore, secondo quanto è stato ribadito anche in occasione del Sinodo dei Vescovi caldei tenutosi nel giugno 2013. Già in quell'occasione, per mettere un freno ad un malcostume diffusosi negli ultimi anni, il Sinodo dei Vescovi caldei svoltosi a Baghdad aveva stabilito che nessun sacerdote può spostare la sua residenza da una diocesi all'altra senza il consenso di ambedue i Vescovi.
Adesso, dopo i tragici eventi che nel nord iracheno hanno coinvolto decine di migliaia di cristiani costretti ad abbandonare le proprie case davanti all'avanzata dei jihadisti dello Stato Islamico (IS), il Patriarca Louis Raphael I richiama tutti i sacerdoti e i religiosi caldei che hanno lasciato l'Iraq, trasferendosi presso le comunità della diaspora caldea sparse nel mondo, a rientrare nel proprio Paese e a mettersi al servizio di chi si trova maggiormente nel bisogno. Il Patriarca avverte infine che saranno presi provvedimenti disciplinari per chi, entro un mese, non avrà risposto al richiamo dando conto della sua situazione ai propri superiori.

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Premio Sakharov: tra i candidati Mons. Sako e Aiuto alla Chiesa che Soffre

By SIR

Cristiani perseguitati, attivisti della primavera araba, difensori dei diritti fondamentali e della libertà in varie parti del mondo: durante la riunione odierna a Bruxelles delle commissioni affari esteri e sviluppo e della sottocommissione per i diritti umani dell’Europarlamento, vengono presentati i sette candidati al Premio Sakharov 2014, istituito nel 1988 per sostenere persone, associazioni e istituzioni che si occupano della libertà di pensiero e dei diritti umani. I candidati sono stati proposti dagli eurodeputati (occorrono 40 firme per sostenere una candidatura); il vincitore finale sarà indicato dalla conferenza dei capigruppo dell’Assemblea Ue a ottobre, mentre la premiazione avverrà in seduta plenaria a Strasburgo il 26 novembre.
Tra i nominativi figurano il professore Mahmoud Al Asali, ucciso in Iraq dalle milizie Is, assieme a Louis Raphael Sako, patriarca cattolico iracheno; le organizzazioni Aiuto alla Chiesa che soffre, Open Doors, Chredo, Oeuvre d’Orient impegnate per la difesa dei cristiani in Medio Oriente; tre esponenti della Primavera araba finiti agli arresti, ossia il rapper marocchino Mouad Belghouate, il blogger egiziano Alaa Abdel Fattah, il rapper tunisino Ala Yaacoubi.
Gli altri candidati al Sakharov 2014 sono: Ayaan Hirsi Ali, politica e scrittrice somala naturalizzata olandese, che si batte contro gli estremismi religiosi; il ginecologo congolese Denis Mukwege che si occupa delle donne vittime di violenza; Leyla Yunus, attivista per i diritti umani in Azerbaigian; Mustafa Nayem, Ruslana Lyzhychko, Yelyzaveta Schepetylnykova, Tetiana Chornovo quattro dimostranti di Maidan (Ucraina), in rappresentanza di tutti coloro che si battono per la pace e i diritti nel Paese europeo.

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lunedì, settembre 22, 2014

 

Lo Stato islamico avanza in Iraq. Almeno 130 mila profughi in Turchia

By Radiovaticana
Debora Donnini

Lo Stato islamico riprende in Iraq le città di Saqlawiyah e Alsger mentre in Siria i curdi frenano la loro avanzata verso Kobane anche se gli jihadisti hanno ripreso il controllo di oltre un centinaio di villaggi a maggioranza curda nella zona situata nella provincia di Aleppo. L’offensiva dell’Is verso una delle principali enclave curde della Siria ha dunque messo in fuga migliaia di persone che hanno cercato rifugio in Turchia. Almeno 130mila hanno attraversato il confine e il governo turco ha iniziato a chiudere i passaggi di frontiera. Sul fronte iracheno, un deputato ha accusato l’Is di aver usato il gas asfissiante al cloro in un attacco compiuto oggi a Fallujah, che ha ucciso 300 militari iracheni. Arriva, intanto, un nuovo messaggio audio dell’Is diffuso via Twitter. Vi si minaccia di “conquistare Roma”, intesa come simbolo del cristianesimo. Poco prima, in un altro messaggio, sempre il portavoce degli estremisti Al-Adnani aveva esortato i suoi miliziani a uccidere qualsiasi infedele.
Sui motivi dell’offensiva dei jihadisti in questa zona curda della Siria, Giancarlo La Vella ha intervistato Domenico Chirico, direttore di “Un ponte per…”, rientrato da poco dalla zona:
E’ un’area a maggioranza curda, ma ci sono anche moltissimi cristiani. Nell’area del nord della Siria, infatti, ci sono molti cristiani che avevano avviato un’esperienza di convivenza anche con i curdi siriani, creando un’area autonoma. L’attacco dell’Is è una conseguenza dell’offensiva in Iraq. I jihadisti si stanno concentrando, cioè, molto di più in questi giorni sulla Siria, perché sono alle strette in Iraq, dove l’offensiva internazionale sta puntando a farli uscire dal Paese. Peraltro, va detto che l’area di Kobane, da cui pare siano fuggite 130 mila persone nelle ultime ore, è a 100 km da Raqqa, quartier generale dei miliziani, ed è strategico per l’Is conquistarla.
La Turchia stessa sembra stia trovandosi in difficoltà di fronte all’arrivo di questa ondata imponente di profughi...
Nelle aree curde della Siria, c’erano già tantissime persone sfollate da altre aree. Già era quindi una situazione di estrema fragilità. Queste persone hanno cercato di andare ora verso la Turchia e Ankara ha aperto inizialmente le frontiere, ma poi le ha richiuse. E c’è l’Iraq, l’altra area dove potrebbero in teoria fuggire, ma anche lì le frontiere sono chiuse. Queste persone quindi sono in trappola. E’ una situazione pazzesca e non si capisce bene se ci sia la possibilità di aiutarle, anche perché va detto che l’area nord della Siria è una zona difficilissima da raggiungere, anche per gli aiuti umanitari, ed è stata anche un’area molto negletta, in termini di interventi.
Questa volta, tra l’altro, si fugge non solo per andare a trovare situazioni migliori rispetto ai luoghi di partenza, ma forse anche per salvare la vita, dato che le offensive dello Stato islamico si rivolgono spesso anche contro i civili...
Quello che noi abbiamo visto ad agosto in Iraq è stato terribile, nel senso che i metodi dell’Is sono medievali: sono quelli dell’assedio, del togliere l’acqua, la luce, del rapire donne e bambini. In alcune comunità cristiane, dove lavoriamo da tempo, hanno rapito anche giovanissimi senza una reale ragione, se non quella del terrore, cioè terrorizzare le persone e la popolazione: insomma la crudeltà, proprio, come strumento scientifico di guerra. I profughi fanno fatica a tornare, anche quando questi luoghi vengono progressivamente liberati. Il trauma, infatti, è enorme di fronte ad un nemico di una forza oscura.
E’ immaginabile una via d’uscita da questa situazione?
Sarà necessario nel domani lavorare, come è stato 20 anni fa in Bosnia, con alterni successi, sulla convivenza. Molto spesso, infatti, questo nemico crudele non è una forza venuta dall’esterno, ma può essere anche la persona del villaggio vicino, che è semplicemente di un’altra religione. Quindi c’è paura, soprattutto tra gli appartenenti alle minoranze cristiane e yazide, che dicono: io come faccio domani a tornare nel mio villaggio, quando le persone del villaggio vicino sono state i miei aguzzini?

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Documentario: Syria's Christian Exodus

Salvaimonasteri
presenta

IRAQ - SIRIA, il dramma dei Cristiani

Un’iniziativa promossa dalla Vice Presidente della Camera dei deputati
On.Marina Sereni e dall' On. Pierluigi Castagnetti

Presentazione documentario
SYRIA'S CHRISTIAN EXODUS
di
Elisabetta Valgiusti

Partecipano:
S. B.Ignatius Youssef III Younan
Patriarca di Antiochia dei Siri Cattolici
Marco Tarquinio
Direttore Avvenire

venerdi 26 settembre - ore 9.30
Sala del Mappamondo 
Camera dei deputati 
Piazza Montecitorio
Ingresso principale
Roma

Accrediti
entro 24/09/14 salvaimonasteri@tiscali.it
Info:
www.savethemonasteries.org
Accrediti stampa fax 06.6783082
Documento riconoscimento valido per l'accesso.
Obbligo giacca per gli uomini.

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By Asia News

"Uccidete i miscredenti nei loro letti", che siano americani o europei, in particolare "gli sporchi e malefici francesi", così come gli australiani e i canadesi, o "qualsiasi altro miscredente", soprattutto quelli appartenenti "ai Paesi della coalizione contro lo Stato islamico".
Continua la campagna mediatica degli islamisti, che proprio ieri hanno diffuso l'ultimo appello in cui invitano a uccidere infedeli e miscredenti "in qualunque modo" e di attaccare anche "i civili".
A lanciare il messaggio di guerra è il portavoce dello Stato Islamico (SI) Abu Mohammad al Adnani, che in un video di 42 minuti postato in rete invita al jihad mescolando riferimenti religiosi e politica internazionale. Intanto dall'Europa arriva un nuovo attestato di solidarietà e vicinanza ai cristiani irakeni, vittima come altre componenti del Paese - sciiti, curdi, turcmeni e gli stessi sunniti - della follia islamista. Il movimento cattolico Pax Christi chiede di "non dimenticare l'Iraq" e sostenere l'opera della Chiesa locale a favore di profughi e sfollati. 
Il portavoce del movimento terrorista che ha conquistato ampie porzioni di Iraq e Siria, fondando un Califfato in cui vige la sharia, parla di "campagna finale dei crociati" ma avverte che saranno "i soldati dello Stato islamico a condurre l'attacco". Egli annuncia che "conquisteremo la vostra Roma, faremo a pezzi le vostre croci, ridurremo in schiavitù le vostre donne".
Al Adnani definisce il presidente Usa Barack Obama "servo degli ebrei e vigliacco", quindi invita i sunniti a non aderire alla coalizione e a non fornire uomini né mezzi. 

Il portavoce del Califfato esorta a uccidere "militari e civili" e, in risposta alle condanne delle autorità religiose musulmane dei giorni scorsi, aggiunge inoltre che "siete autorizzati a farlo, non è peccato". Infine, usando i termini cari alla propaganda di al Qaeda chiede di colpire anche con armi improprie o rudimentali: "spaccate la testa con un sasso, tagliate la gola con un coltello, strozzate o avvelenate...", perché chiunque secondo questa logica può essere strumento del jihad, non solo l'infiltrato ma pure il semplice "simpatizzante". 
Nel mirino degli estremisti islamici vi è anche la Francia e i suoi cittadini, in seguito alla decisione dell'Eliseo di unirsi agli attacchi aerei della coalizione colpendo, fra i primi obiettivi, un centro logistico dello SI nel nord-est dell'Iraq. E proprio dalla Chiesa di Francia arriva l'ultimo, in ordine di tempo, attestato di forte solidarietà alla minoranza cristiana.
In un comunicato a firma di mons. Marc Stenger, vescovo di Troyes e presidente di Pax Christi, si rinnova l'invito a "non dimenticare l'Iraq".
Il prelato sottolinea il lavoro di "sensibilizzazione" dell'opinione pubblica francese sulla "tragica situazione" dei cristiani e di altre minoranze; tuttavia, è necessario "rimanere vigili" per sostenere i "perseguitati" rimasti in patria e "accogliere" gli esuli. 

Il presidente di Pax Christi, movimento internazionale cattolico nato in Francia nel 1945, ricorda il messaggio di "speranza cristiana" più volte rilanciato dal patriarca caldeo mar Louis Raphael I Sako, pur a fronte di una realtà drammatica. Esso non consiste in una "parola vuota", avverte il prelato, ma si deve tradurre in "azioni concrete"; fra queste la formazione di "organizzazioni cristiane competenti", che siano in grado di "analizzare la situazione e le conseguenze", oltre che proporre "piani per l'avvenire". "È compito di Pax Christi - sottolinea il presidente - e di altri organismi, fornire il proprio sostegno a queste organizzazioni". 
Mons. Stenger chiede di adottare un inventario delle famiglie di sfollati e le perdite subite, perché possano beneficiare di risarcimenti adeguati, rispondere alla sfida educativa per evitare il pericolo di "una generazione non istruita". Infine, il prelato avverte che non basta l'intervento per sconfiggere gli islamisti sul piano militare, ma "bisogna costruire" e per questo è oggi ancor più necessario "sostenere l'Iraq" e il suo futuro, perché "è in gioco anche la pace e il futuro di tutto il mondo".

Nota di Baghdadhope: Leggi il comunicato di Pax Christi Francia
Communiqué du 19 septembre 2014 -

Communiqué 190914

 N’oublions pas l’Irak

 L’été dernier, grâce à diverses initiatives prises par les Eglises, grâce à des prises de position d’organisations, grâce aussi à une couverture médiatique importante des évènements, l’opinion française a été sensibilisée à la situation tragique des réfugiés chrétiens et d’autres minorités spoliées, chassées et tuées par l’Etat Islamique auto-proclamé qui fait ses ravages en Irak. Nous avons pu communier à la souffrance de ces minorités. Le gouvernement français a décidé d’accueillir un certain nombre de réfugiés.
Même si d’autres préoccupations occupent une certaine place dans notre attention quotidienne, nous devons continuer à rester vigilants pour soutenir les minorités persécutées qui sont restées là-bas et pour accueillir ceux qui arrivent chez nous. Nous n’avons pas le droit d’oublier l’Irak ! Le dernier message, daté du 4 septembre, du patriarche chaldéen Louis Raphaël Sako, un homme de paix et de dialogue, s’intitule : « Après un mois de déplacement les chrétiens en Irak vont vers leur extinction ». Le texte évoque les violences du quotidien dont sont victimes les chrétiens et d’autres minorités, et qui manifeste clairement une volonté d’anéantir ces minorités.
Face à ces situations désespérées, le patriarche en appelle cependant à l’espérance chrétienne qui ne doit pas être un vain mot, mais qui doit se traduire en actions concrètes. Il énumère quelques suggestions qui méritent une grande attention.
Parmi celles-ci nous retenons la nécessité de former des organisations chrétiennes compétentes, capables d’analyser les situations et leurs conséquences, et de proposer des solutions et des plans pour l’avenir. Il est du devoir de Pax Christi et d’autres organismes d’apporter leur soutien à ces organisations.
Nous retenons aussi l’importance de dresser un inventaire des familles déplacées et des dommages causés pour que les victimes aient l’espoir d’une compensation qui leur permette d’envisager l’avenir. L’Occident devrait mettre son savoir-faire à la disposition de ceux qui auront à prendre en charge ce travail.
Le Patriarche propose également l’instauration d’un Comité pour l’Education qui prenne en compte les problèmes posés par le déplacement pour l’éducation des jeunes à tous les niveaux de l’enseignement.
Il faut enfin au plan international créer une commission d’enquête qui relève les violations des droits de l’homme et fasse la vérité sur les atrocités et crimes commis par le soi-disant Etat Islamique.
Un certain nombre de pays viennent de décider une intervention militaire pour mettre fin aux menées du soi-disant « Etat Islamique ». Au-delà de cette décision il faut construire.
N’oublions pas l’Irak. Soutenons ceux qui croient en l’avenir. Dans ce qui se passe là-bas, c’est l’avenir de notre monde et de la paix qui est en jeu.
 
+ Monseigneur Marc STENGER     
Evêque de Troyes
Président de Pax Christi France
 
Catherine BILLET
Déléguée nationale          
 
Dominique LANG, aa      
Aumônier national

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World Chaldean Group Urges US to Resettle 70,000 Refugees

By Rudaw
James Reinl

A US-based group of the Chaldean Christians has called on the United States to open its doors to members of the religious minority who fled from the advancing Islamic State (IS) army in Iraq.
The Minority Humanitarian Foundation, a US-based charity, has contact with 70,000 Chaldeans who fled from Mosul and its surrounding areas when IS – an extremist Sunni Muslim militia – stormed the region in July and imposed draconian religious laws.
“The US and likeminded countries should open their doors,” said Mark Arabo, the group’s spokesman for Chaldean Christians. “Some 70,000 innocent lives have contacted us in the last two weeks, begging to be rescued and go anywhere they could because they cannot return to their homes."
"This is not about giving them an extra sandwich, blanket or pillow. It's about telling the world we’re giving homes to the victims of genocide. We’re going to treat this like we treated Bosnia, with resettlement as a top priority.”
Thousands of people fled Mosul and its surrounding areas when IS, which is also known as ISIS and ISIL, reached the city and demanded that Christians either convert, submit to their radical laws and pay a religious tax or face death by the sword.
Members of other faiths in the once diverse city, including Yazidis, Shi’ites and Shabaks, also fled from the hard-line militants, who have blown up mosques, churches and shrines and seized the belongings of fleeing minorities.
§Most fleeing Chaldean Christians sought refuge in Kurdish areas, where they get basic supplies and shelter but fear the approaching winter. Some 70,000 Chaldean families in the US are willing to sponsor and assist those who can come to the US, Arabo said.
“We have to settle them and the US is their best choice,” Bishop Sarhad Yawsip Jammo, the senior Chaldean Catholic Bishop of America, told Rudaw. “We already have 250-300,000 Chaldeans in the US. They cannot go home. Bedouins and other Muslims, who were their neighbours, collaborated with ISIS. ISIS booby trapped their houses. If they go home, boom.”
A spokesman for US State Department said the US has taken in 110,000 Iraqi refugees in recent years, including 45,000 from minority religious groups. The US also works with the US refugee agency, UNHCR.
"We meet regularly with representatives from a variety of Iraqi religious groups, and we are aware of a number of different proposals for how best to respond to the security needs of members of Iraq’s religious and ethnic minority groups,"
the spokesman said.

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venerdì, settembre 19, 2014

 

Cristiani ad Erbil. Padre Douglas Bazi: Il nostro futuro sono i bambini. Salviamoli!

By Baghdadhope*
Padre Douglas Bazi, sacerdote caldeo, è uno che nella vita ne ha viste tante. Nato nel 1972 da bambino ha visto la guerra contro l'Iran ed ha vissuto sotto il regime che lo ha controllato fino al 2003 passando per la guerra del 1991 ed i tragici anni dell'embargo internazionale. Una volta "liberato" dagli americani ha condiviso con altri iracheni esperienze terrificanti: gli hanno sparato, hanno fatto esplodere una bomba a fianco della sua chiesa e lo hanno rapito per 9, terribili, giorni. Ha vissuto nella capitale irachena le drammatiche ondate di violenza che hanno colpito i cristiani nel 2004, nel 2006 e nel 2010 e dal 2013 vive e lavora nel Kurdistan iracheno. Dal 2003 ha anche molto viaggiato ed ad onor del vero ha rifiutato di sistemarsi in un paese europeo dove sarebbe stato accolto a braccia aperte perchè: "mi manca la mia gente, mi manca il mio paese" diceva. 
Quel paese cui, a differenza di molti, è sempre tornato ma che ora sente meno suo.
Padre Bazi è responsabile ad Ankawa di due centri che accolgono i cristiani che sono sfuggiti dalle violenze dell'IS.
Baghdadhope lo ha intervistato.
"Centri"
e non "campi" specifica e "parenti" e non "rifugiati" perchè "parole come 'centro' e 'rifugiato' fanno pensare a stranieri mentre invece è la nostra gente, la nostra famiglia." 

Il centro del Santuario di Mar Eliyya ospita 214 famiglie mentre quello chiamato Shlama Mall (Shlama significa pace in aramaico) che si trova vicino alla chiesa di San Giuseppe ne ospitava 111 fino a pochi giorni fa qunado si è riusciti a trasferirne 60 in case prese in affitto. Se si considera una media di 5 persone per famiglia il conto è presto fatto: quasi 1650 persone la maggior parte dovrà affrontare l'inverno nelle tende.
In entrambi i centri, pur con le ovvie difficoltà e le differenze, la situazione è, secondo Padre Bazi, "sotto controllo" .
Nel centro di Mar Eliyya non mancano cibo, medicine per le quali possono anche rivolgersi alla vicina Ankawa Clinic e medici che assistono le persone in un piccolo caravan. I "parenti" come preferisce chiamarli il sacerdote, dormono tutti sotto le tende, e nei primissimi giorni dopo il loro arrivo all'inizio di agosto, quando il centro non era ancora organizzato, hanno potuto contare sulle famiglie cristiane che vivevano già in città che li hanno nutriti, vestiti, ospitati ed offerto loro bagni e docce, aiutati anche dalla comunità cattolica di lingua inglese per il quale Padre Bazi celebrava e celebra la Messa. Ora bagni e docce sono nel centro e bastano per tutti così come il cibo fornito per tutti e due i centri all'80% dalla diocesi caldea di Erbil retta da Mons. Bashar Matti Warda (diocesi che sostiene come dichiara Padre Bazi la maggior parte dei 26 centri nel suo territorio) e per il 20% dalla generosa comunità cristiana di Ankawa. 
A descriverlo così il centro sembra un luogo di disagio, certo, ma anche senza problemi, che invece ci sono, specialmente per quanto riguarda il futuro di quelle persone. "Ogni mattina c'è una riunione" spiega Padre Bazi "con l'altro sacerdote che opera nel campo, Padre Danial al Khoury dell'Antica Chiesa dell'Est, e con i 25 volontari che lavorano con noi. Per prima cosa si stabilisce il programma della giornata e ciò che bisogna procurare per la vita del centro, successivamente si decide, sulla base di quanto osservato, il livello di sicurezza nel centro che va da verde se tutto è tranquillo, ad arancione quando la gente appare annoiata, aggressiva, o si riunisce in gruppi tra i quali può salire la tensione, a rosso quando le tensioni esplodono o, purtroppo, ci sono dei tentativi di suicidio." 
"Per le prime settimane" continua il sacerdote "la nostra priorità sono stati i bambini per i quali abbiamo organizzato varie attività come giochi e proiezioni di film che li tengono occupati tutto il giorno. Qualche giorno fa abbiamo anche iniziato a farli studiare con volontari che insegnano mstematica, inglese, arabo e qualche altra materia. I bambini hanno vissuto esperienze durissime ma non direi che sono traumatizzati, raccomandiamo sempre agli adulti, parenti ed operatori, di non trasferire le angosce sui bambini che meritano una vita quanto più normale, se li perdiamo perdiamo il loro ma anche il nostro futuro."
"Ora che le giornate dei bambini sono organizzate ci stiamo prendendo cura delle giovani ragazze che non possono lasciare il centro e che, troppo grandi per giocare ma troppo piccole per sfuggire al controllo familiare cominciano a risentire dell'isolamento e potrebbero cercare di fuggire o mettersi nei guai."
"A breve termine le prime vittime delle azioni dell'IS possono essere proprio loro mentre a lungo termine ci preoccupa il futuro dei bambini."
"In sostanza posso dire che tutti i problemi materiali possono essere risolti o superati, d'altra parte gli iracheni non sono morti di fame neanche durante l'embargo, ma che quelli psicologici legati ai traumi subiti da chi è stato vittima di violenza o legati alla forzata convivenza in condizioni disagiate sono più difficili da risolvere." 
La situazione nel centro di Shlama Mall è diversa da quella di Mar Eliyya perchè diverse sono le persone che abitano il palazzo ancora in costruzione in alcune sue parti. Al pian terreno abitano famiglie provenienti dal villaggio di Qaraqosh, al primo provenienti da Qaraqosh e Karamles ed al secondo solo da Karamles.
"Sono tutte famiglie imparentate tra loro ed autosufficenti dal punto di vista organizzativo tanto che noi forniamo ciò che loro serve ed ad esempio ognuna cucina per sè e gestisce i propri membri. Certo bisogna controllare anche lì che la tensione non salga e non si formino gruppi ostili agli altri ma nel complesso direi che anche a Shlama Mall la situazione è sotto controllo." Certo non deve essere facile per i due sacerdoti ed i 25 volontari gestire una situazione che per quanto "sotto controllo" è potenzialmente esplosiva come sempre accade quando migliaia di persone sono costrette a convivere "in cattività" senza speranza di poter riavere una vita normale.
Quella che ci vuole è un'organizzazione quasi militare che Padre Bazi già in passato ha dimostrato di poter gestire, ma anche fantasiosa. Con qualche trucco, spiega il sacerdote, "nel centro di Mar Eliyya abbiamo risolto il problema dei rifiuti prodotti da così tante persone" dice ridendo "con un metodo magari poco ortodosso ma efficace: paghiamo i bambini che ce la portano. In questo modo tutto funziona e sono contenti. Il centro è pulito ed i bambini che ricevono uno snack, una bibita o un pacco di biscotti si sentono utili, e lo sono davvero."
Padre, che ne sarà di questa gente?

"Non so quando l'IS sarà sconfitto in Iraq e se e quando queste persone potranno lasciare i centri. Il 50% cercherà di fuggire all'estero e l'altro 50 cercherà di tornare alle proprie case, forse una metà di loro recupererà qualcosa se ancora c'è e si trasferirà in Kurdistan. Magari non ad Erbil che ha un costo della vita altissimo, forse nelle vicinanze. Tutto è da vedere. Penso che il governo e la chiesa potranno sostenere queste persone per il cibo e l'affitto ma rimane il problema del lavoro che in Kurdistan non c'è per tutti."
Molti, secondo la sua opinione, cercheranno di lasciare l'Iraq, ci riusciranno?

"Non lo so. Ho apprezzato la Francia quando si è dichiarata disponibile a concedere visti agli iracheni cristiani, bisognerà vedere se sarà davvero così e se altri paesi saranno disposti ad acccoglierli. 

Nell'ultima omelia ho detto chiaramente alla gente che il loro primo pensiero  devono essere i loro figli ed il loro futuro, e che nessuno ha il diritto di dire loro cosa fare o dove vivere. Spero che il mondo occidentale voglia dare a queste persone l'opportunità di ricostruirsi una vita altrove da qui se lo desiderano.
Che vantaggio c'è nell'essere uccisi in Iraq? Di cosa è meglio parlare, dei cristiani iracheni vivi, magari all'estero, o di quelli morti?
Abbiamo sofferto abbastanza, ora il nostro dovere è di non far soffrire le prossime generazioni.
I nostri antenati hanno fatto la storia della cristianità in questa parte del mondo e noi li ammiriamo per questo, noi ora però fuggiamo dal demonio. Tutti ci auguriamo che queste persone possano tornare alle loro case, al loro lavoro. Ma ci sono ancora quelle case? Ci sono ancora quei lavori per loro? Se consideriamo gli ultimi avvenimenti con la ragione e non con il cuore come possiamo pretendere che queste persone si fidino a tornarvi? Nessuno le ha difese dallo Stato Islamico. Possiamo rassicurali che un domani non sarà lo stesso? Perchè chiedo che l'Occidente apra i confini a chi non ce la fa più a vivere in questa situazione? Perchè penso che se ai cristiani non verrà data questa opportunità potranno essere uccisi, potranno sopravvivere ma pagando la tassa che la legge islamica impone ai non musulmani, qualcuno potrebbe alla fine convertirsi pur di salvarsi e qualcun'altro potrebbe addirittura provare a reagire con la forza innescando l'ennesima spirale di violenza. Sono alternative queste? Voi in Occidente le accettereste? Dico questo soffrendo perchè, da sacerdote, se perdo la mia gente cosa mi rimarrà? Io amo il mio paese e non l'ho mai abbandonato neanche nei periodi più bui, ma queste persone hanno figli ed anche per noi, come per voi, i bambini sono il futuro. Ed il futuro non deve essere negato a nessuno."

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Christians in Erbil. Father Douglas Bazi: Our future is in our children. Let's save them!

By Baghdadhope*

Father Douglas Bazi, a Chaldean priest, had a hard life. Born in 1972, as a child he saw the war against Iran and lived under the regime that controlled his life until 2003, going trough the 1991 war and the tragic years of the international embargo.
Once "freed" by the Americans he shared with other Iraqis terrifying experiences: he was shot, a bomb exploded next to his church and he was kidnapped for 9, terrible days. He lived in the Iraqi capital the dramatic waves of violence that affected the Christians in 2004, in 2006 and 2010 and since 2013 he has been living and working in Iraqi Kurdistan. Since 2003 he also travelled a lot and, to tell the truth, he refused to settle down in a European country where he would be welcomed with open arms because: "I miss my people, I miss my country," as he used to say.
The country to which, unlike many others, he always returned, but that now he feels to be less his.
Father Bazi is responsible in Ankawa of two hospitality centres for Christians who fled from the violence of the IS.
Baghdadhope interviewed him.
"Centres" and not "camps" the priest specifies and "relatives" and not "refugees" because "words such as 'centre' and 'refugee' make people think about foreigners while they are our people, our family."
The centre of the shrine of Mar Eliyya hosts 214 families, while the centre called Shlama Mall, (Shlama means peace in Aramaic) which is located near the church of Saint Joseph, hosted 111 families until some days ago when 60 of them were moved in rented houses. If you consider an average of 5 people per family the account is easily done: almost 1650 people, most of whom will have to face the coming winter living in tents.
In both centres, despite the obvious difficulties and differences, the situation is, according Father Bazi, "under control."
In Mar Eliyya centre there is no shortage of food or medicines, that can be provided also by the near Ankawa Clinic, or doctors who assist people in a small caravan. All the "relatives" as the priest prefers to call the guests, sleep in tents, and in the first few days after their arrival in early August, when the centre was still not organized, they could rely on Christian families already living in the city who fed, clothed and housed them offering them their baths and showers, aided by the English speaking Catholic community for which Father Bazi celebrated and celebrates the Holy Mass. Now bathrooms and showers are in the centre and they are enough for all, as well as the food that is mostly (80%) provided for the two centres by the Chaldean diocese of Erbil managed by Mons. Matti Bashar Warda (diocese that as the Father Bazi declares support most of the 26 centres in its territory) and for the remaining 20% by the generous Christian community of Ankawa.
Such described the centre looks like only a place of discomfort but there are problems too, especially as for the future of these people.
"Every morning there is a meeting," says Father Bazi "with the other priest, Father  Danial Al Khoury of the Ancient Church of the East, and the 25 volunteers who work with us. Firstly we decide the schedule of the day and what we need, then we decide, based on what we observed, the level of safety in the centre that goes from green when everything is quiet, to orange when people appear bored, aggressive, or gather in groups among which the conflicts can arise, to red when there are conflicts or, unfortunately, in case of suicide attempts. "
"For the first weeks," the priest continues, "we focused on children for whom we have organized various activities such as games and films that keep them busy all day. Some days ago we even started lessons for them, the volunteers teach Math, English, Arabic and some other subject. The children lived harsh experiences and we always recommend adults, parents and professionals to not transfer their anxieties to them who deserve a normal life, if we lose the children we lose their and our future."
"Now that children’s days have been scheduled we are taking care of the younger girls who cannot leave the centre and who, too old to play but too small to get away from the control of their families, begin to feel the effects of isolation and may try to escape or get into trouble. "
"In the short term the first victims of the actions of the IS can be these girls, while in the long term we are concerned about children’s future."

"Basically, I can say that all the material problems can be solved or overcome - on the other hand the Iraqis didn’t starve during the embargo - but the psychological ones related to the trauma suffered by those who have been victims of violence, or related to the forced cohabitation in poor conditions are more difficult to solve."
The situation in Shlama Mall centre is different from that of Mar Eliyya because the people who live in the still under construction building are different. The ground floor  is occupied by families from the village of Qaraqosh, on the first floor the families come from Qaraqosh and Karamles and on the second there are only families  from Karamles.
"They are all families related to each other and self-sufficient from the point of view of organization so that we deliver what they need, and for example, they cook the food and manage their members. Certainly we must check to prevent the arising of conflicts among the groups but overall I would say that also in Shlama Mall, the situation is under control."
It is not easy for the two priests and the 25 volunteers to handle a situation that can be "under control" but is potentially explosive as always happens when thousands of people are forced to live together "in captivity" with no hope of being able to get back to a normal life.
What is necessary is an almost military organization capability Father Bazi has previously shown to have, but also imagination. With a few tricks, as the priest says "in Mar Eliyya centre we solved the problem of waste produced by so many people," he laughs, "maybe in an unconventional but effective method: we pay the kids if they take it to us. In this way everything works. The centre is clean and the children who receive a snack, a drink or a packet of biscuits feel useful, and they really are. "
Father, what will be these people’s fate?
"I don't know when the IS will be defeated in Iraq and if and when these people can leave the centres. 50% of them will try to flee abroad and the other 50% will try to go back to their homes, perhaps a half of them will recover something if something is still there, and will be moving in Kurdistan. Maybe not in Erbil that has a high cost of living, perhaps nearby. We will see. I think the government and the church will be able to support these people for food and the rent but there are no jobs for all of them in Kurdistan."
In your opinion many will try to leave Iraq,  will they succeed?
"I don’t know. I appreciated when France declared its willingness to grant visas to Iraqi Christians, we will see if it is really so, and if other countries will welcome them.
In my last homily I've made it clear to people that their first thought should be their children and their future, and that no one has the right to tell them what to do or where to live. I hope that the Western world wants to give these people the opportunity to rebuild their lives elsewhere from here if they wish.
What is the advantage of being killed in Iraq? What is better to talk of: living Iraqi Christians, even if  abroad, or those who died?
We have suffered enough, now it is our duty not to make the next generation suffer.
Our ancestors made the history of Christianity in this part of the world and we admire them for that, but now we flee the devil. We all hope that these people can return to their homes, to their jobs. But are there still those houses? Are there still those jobs for them? If we consider the recent events from a rational point of view and not with our heart how can we expect these people to feel safe in returning to their houses? No one defended them from the Islamic State. Can we assure them that tomorrow it will not be the same? Why do I ask to the West to open its borders to those who can't
live in this situation any longer? Because I think that if Christians will not be given this opportunity they could be killed, they could survive paying the tax that Islamic law imposes to non-Muslims, that someone could eventually be converted in order to save himself, and that someone might even try to respond with force triggering another spiral of violence. Are these alternatives? You in the West, would you accept them? I suffer saying this because, as a priest, if I lose my people what  will I have? I love my country and I never deserted it even in the darkest times, but these people have children and for us, as it is for you, the children are the future. And no one must be deprived of his own future."

 














by World Watch Monitor 

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Christianity in Iraq is finished

By Washington Post *

In the part of his Sept. 10 speech on confronting the Islamic State that probably drew the least attention, President Obama mentioned the need to help Christians and other minorities, expelled from cities and villages in northern Iraq, return from where they came. “We cannot allow these communities to be driven from their ancient homeland,” he said.
Obama got that wrong. Christians, of whom around 120,000 have taken refuge in Iraqi Kurdistan, will not be going home even if their tormentors suddenly disappear.
I spent 10 days talking with Christian refugees in Irbil, the capital of the northern autonomous region of Kurdistan, this month, and they are adamant they will not be returning to Mosul and nearby towns on what is known as the Nineveh Plain.
It is not simply that these Christians have gone through tremendous trauma. It is not only because they lost everything, including their homes and businesses, and in some cases spent days and even weeks in detention while being badgered to convert to Islam, where they saw babies taken from mothers’ arms to be held for ransom and busloads of young people ferried off into the unknown.
Nor is it because their neighbors, in Mosul but especially in the countryside, welcomed and even joined fighters from the Islamic State, pointed out the homes of minorities and let them know which ones were wealthy.
No, it is because, for Christians in Iraq, the past three months have been the climax of 11 years of hell. We Americans have short memories (that goes for you, too, in the “Bush Was Right” crowd), but it’s worth noting that Christians began having serious problems within a year after the fall of Saddam Hussein in 2003. Sometimes it was the work of al-Qaeda, sometimes Sunni insurgents pining for the return of Sunni control of Iraq. Sometimes it was Shiite militias fighting the Sunnis but finding time to persecute Christians.
First came assaults on stores that sold alcohol. Then, in August 2004, bombs were placed outside five churches in Baghdad and Mosul. Eleven people died. Two more churches were bombed in November, and Christians began to flee to Kurdistan, Jordan and Syria. Since then, at least 60 churches in the country have been bombed. The latest was in Baghdad on Christmas Day last year.
Priests and bishops became particular targets, in order to deliver a message to their flock that no one is safe. In Mosul in June 2007, gunmen shot dead a Chaldean Catholic priest and three deacons because the priest refused to convert to Islam. The next year gunmen kidnapped Mosul’s Chaldean archbishop,Paul Rahho and killed his driver and two bodyguards. The abductors stuffed Rahho into the trunk of a car, from where he was able to call a colleague by mobile phone and instruct the church not to pay ransom. He was found dead a few days later in a shallow grave.
Attacks on lay Christians were continuous. Women received threatening messages demanding that they stop working. Families received death threats attached to demands for money called “daftar,” slang for $10,000. Children were taken and held for ransom. Both Sunni and Shiites, though busy with what amounted to a civil war, found time to attack and expel Christians from the Baghdad suburb of Dora.
All this predated the Islamic State.
One priest, himself ransomed for $85,000 in Baghdad seven years ago, said a Muslim acquaintance once warned him, “Saturday’s gone. Why are you still here on Sunday?” His meaning was that Jews, who worship on Saturdays, had fled Iraq long ago, so why were the Christians still there?
Indeed, the exodus of Christians is ongoing. Has anyone noticed that the Christian population of Iraq has shrunk from more than 1 million in 2003 to maybe 300,000 today? Now, there are virtually no Christians left in either Mosul or on the plain.
So when I ask refugees their plans, it is unanimously to leave Iraq altogether. Enough is enough. This runs counter to the desire, expressed mostly outside Iraq, that a Christian presence be preserved in a land that has known Christianity for 2,000 years. It’s sad but true: Christianity in Iraq is finished. As one refugee told me, “We wanted Iraq. Iraq doesn’t want us.”
Humanitarian aid, mentioned by Obama, is fine and necessary. But the broader problem faced by refugees — the fact that Christians and other minorities will likely never return to Iraq — is left unaddressed.
The United States and Europe both have provisions for providing temporary protection to refugees who can’t go home; it falls short of asylum but nonetheless can provide people with economic help to get them on their feet while keeping open the possibility, unlikely as it seems, of returning to Iraq. France has already taken a couple of planeloads of Christians out of Kurdistan. Much more is needed. Western countries ought to come together and offer refuge to the tens of thousands who want to leave Iraq.
Yes, this would mean the end of Christianity in this part of the world, where its presence has often served as a bulwark against fanaticism. But it’s over anyway, whatever happens to the Islamic State. It’s time to face that fact and save the Christians themselves.

*Daniel Williams is a former senior researcher at Human Rights Watch and Post correspondent.

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Appello dai cristiani del Kurdistan: «Cosa aspettate a spazzare via i terroristi? Voi parlate, noi abbiamo un mese di tempo»

By Tempi
Leone Grotti

«Voglio fare un appello a Stati Uniti, Francia e Gran Bretagna: liberate l’Iraq dallo Stato islamico ma fatelo in fretta. Abbiamo perso troppo tempo, non possiamo più aspettare: qui in Kurdistan abbiamo due milioni di profughi e siamo alle porte dell’inverno». Parla così a tempi.it padre Waheed k. Tooma, superiore generale dell’Ordine antoniano di sant’Ormisda dei caldei e di Alqosh, il monastero caldeo più importante dell’Iraq.
Insieme alla popolazione di Alqosh, in Kurdistan, padre Tooma è tornato da poco meno di un mese a casa sua. «Siamo scappati tutti perché i terroristi erano arrivati a dieci chilometri da qui. Fortunatamente non ci hanno mai conquistato». La piccola città è imbottita di profughi, «più di 100 famiglie emigrate dai villaggi invasi dai terroristi» dello Stato islamico, e tutti vivono nel terrore: «Non ci sentiamo sicuri. Non sappiamo cosa succederà domani: stiamo svegli fino alle 3 o 4 di notte per fare i turni di guardia, con la mano sul cuore per la paura».
L'attacco annunciato da Barack Obama non suscita nessun entusiasmo da queste parti: «Non ci fidiamo degli Stati Uniti, nessuno sa che cosa vogliono e che intenzioni hanno. Ancora non abbiamo visto nessun bombardamento serio, perdono tempo a fare i loro piani ma noi non abbiamo tempo», continua padre Tooma. «Noi abbiamo al massimo un mese. Poi arriverà l’inverno con la pioggia e la neve. E allora dove andranno le persone che oggi dormono nei giardini, per strada, in case senza tetto? I più fortunati stanno nelle classi e così la scuola non è potuta cominciare in Kurdistan».
I profughi, «più che all’estero», vogliono tornare «alle loro case ma ormai hanno perso la speranza. Noi vogliamo che le forze internazionali arrivino qui e spazzino via questi terroristi. Ma cosa state aspettando? Non possiamo prendere in giro questi profughi, dire loro di tornare nei villaggi con la paura che i terroristi arrivino di nuovo a cacciarli».
I cristiani, come i yazidi e le altre minoranze non si fidano più di nessuno, neanche del governo: «Cosa hanno fatto loro per noi fino ad ora? Cosa ha fatto l’America? L’unico che ci ha difeso finora è il governo del Kurdistan, che per proteggerci ha perduto mille Peshmerga in combattimento».
Noi, conclude padre Tooma, «vogliamo che le città dei terroristi vengano bombardate. Non solo noi minoranze siamo minacciate ma tutto il popolo iracheno. Anche i musulmani non si sentono più sicuri a Mosul: speravano infatti di essersi liberati dell’islam dei tempi di Maometto. E invece questa gente ha riportato quell’idea antica e fanatica».

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giovedì, settembre 18, 2014

 

Fleeing Iraqi Christians flood French consulate in Erbil with visa applications

By The Tablet
18 September 2014

Some 10,000 Iraqi Christians have applied for visas at the French consulate in Erbil, capital of the Kurdistan region where they have taken refuge from Islamic State militants who drove them from their homes, according to the France-based Association for Support of Minorities of the East (AEMO).
AEMO secretary-general Elish Yako urged the French Government to speed up visa proceedings for the Christian refugees. Only 55 had been allowed to enter France so far, he told a news conference at the French Senate in Paris.
“We have about 30 families that have offered to receive Iraqis in France and are eagerly awaiting them,” he said. Urging a quick response, he warned: “Winter is coming in a month.”
Joelle Garriaud-Maylam, senator representing French living abroad, said refugees needed to be received with dignity. “We know we can’t take them all in,” she said. “We also can’t forget the other suffering minorities, such as the Yazidis.”
A French church delegation led by bishops’ conference president Archbishop Georges Pontier also discussed the fate of Middle Eastern Christians at an annual meeting with the Government, led this year for the first time by Prime Minister Manuel Valls. Neither side gave further details of the talks, which covered a range of issues of concern to the Catholic hierarchy.
The Muslim Council (CFCM) in France, home to Europe’s largest Islamic minority, urged all mosques across the country to pray for Middle Eastern Christians at their main Friday prayers. It also urged Muslims to help refugees who reached France.
It was the first time the Council took such an initiative, although several of its member mosque networks have issued their own denunciations of Islamic State’s persecution of religious minorities.
In a joint statement with a Christian group defending Eastern Christians, the Council denounced the Islamic State militants, saying “barbarians are perpetrating crimes against humanity" in the region "exploiting Islam as their banner”.
Several French-based Eastern Christian clergy attended the meeting and thanked the Muslim groups for their support." "This is something that had to be done", said Coptic Orthodox Bishop Abba Athanasios.
About 700 people attended a rally in support of Middle Eastern Christians in Bordeaux on 13 September. Cardinal Jean-Pierre Ricard, the city’s archbishop, and other local clergy, including Maronite priests, and a local imam attended the rally.

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mercoledì, settembre 17, 2014

 

Sempre più a rischio i beni dei cristiani costretti ad abbandonare le loro case e le loro attività.

By Baghdadhope*

Alcuni giorni fa è apparsa la notizia secondo la quale i miliziani dello Stato Islamico avrebbero chiesto ai commercianti musulmani sunniti di consegnare loro le quote in denaro dei loro partner cristiani e sciiti. La pena per chi non lo avesse fatto, si diceva, sarebbe stata la confisca totale dei beni 
Ieri si è diffusa invece tra i commercianti cristiani la voce secondo la quale la minaccia dello Stato Islamico altro non sarebbe che un pretesto per i musulmani sunniti per non onorare i debiti verso i loro soci cristiani.
Secondo Ra'uf Sueiman, ad esempio, alcuni commercianti di pezzi di ricambio per auto starebbero usando questo pretesto per non pagare debiti per 150.000 $, un pretesto già usato
per lo stesso scopo secondo Ibrahim Yousef  già prima della presa di Mosul da parte delle milizie dello Stato Islamico.
Se si scoprisse che davvero i commercianti sunniti delle zone ora occupate dallo Stato Islamico si stanno appropriando dei beni dei loro ex soci cristiani ciò confermerebbe le parole di Padre Benham Benoka che ha parlato di mancanza di speranza tra i profughi non solo per colpa dell'Isis ma anche: "...perchè i musulmani della Piana di Ninive, quelli con cui abbiamo sempre convissuto, stanno appropriandosi delle case e delle attività che i cristiani sono stati costretti a lasciare."
In occasione di quella intervista ed alla luce di quei fatti Padre Benoka si chiedeva: "Che significato hanno, quindi, la convivenza o la cittadinanza?" 
Sarà davvero possibile parlare ancora, come sempre si è fatto, dell'Iraq come di un giardino dai mille fiori bellissimi nella loro diversità? Per ora una parte dell'Iraq è nera come la bandiera dello Stato Islamico, e sembra sempre più difficile che il fiore cristiano possa sopravvivervi.  

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Meet Milad, the nurse who connects displaced Iraqis with crucial drugs

By Aquila-Style - Modern Muslim Living
Camille Bouissou AFP

 Milad was an operating theatre nurse in Qaraqosh before ISIS fighters seized Iraq’s largest Christian town. Now he compiles long lists of medicines that his fellow displaced Iraqis sorely lack.
He fled the turmoil in the territory north of Baghdad seized by ISIS since June to take refuge in Iraqi Kurdish territory further north.
After having abandoned all but the bare essentials in the face of the ISIS advance, many of the displaced in the Kurdish regional capital of Arbil have set up camp in public gardens, in schools and outside churches.
The United Nations says an estimated 1.8 million Iraqis have been displaced by violence in the country this year.
In their dash to escape the brutality of the extremists, few had time to gather medical files or prescriptions essential to treating their ailments.
So since his own arrival in Arbil on August 8, Milad spends a good part of each morning touring an assortment of makeshift camps to assess medical needs and shortages.
Children and old people are constantly brought forward with their needs for medication — in scant supply despite countries such as France and Austria having flown in consignments.
Aid organisations have been able to draw up lists and evaluate needs in the large refugee camps that have sprouted up across Iraqi Kurdistan.
Milad homes in on the smaller camps, which can still house as many as 300 displaced people.
He fills sheets of paper with a catalogue of medical complaints: a child with heart problems, another whose parents say has a brain “that’s not working properly”, a blind man … the list goes on and on.
At the end of his tours, Milad delivers the information he has gathered to Dr Laith Hababa, who visits the next day with whatever medicine he can muster up.
Hababa, a fellow Qaraqosh native, also puts in shifts as a volunteer doctor in the afternoons at the Habib Malh Health Centre in Arbil, having been granted permission to use the facility after its operating hours.
Word spread fast of his cost-free consultations, and he and a small team of other volunteers now see between 400 and 600 patients a day.
“The big challenge is to get hold of medication,” said Hababa.
Left everything behind
During Milad’s tour through a hall used in normal times for wedding receptions, several women came forward clutching half-empty packets of pills in their hands and asking for refills.
“When we fled (Qaraqosh) we left everything behind: the examinations, the X-rays… We just took some medicine,” said the grandmother of Sada, a three-year-old girl with a brain disease.
The small child, who is not able to walk, was stretched out in the heat on a mattress on the ground.
Nearby, 46-year-old Sana said she suffers from elephantiasis and showed the documentation to prove it.
Milad took note and tore off another sheet of paper, adding it to a compendium of conditions and requests for medication.
The situation is precarious in the large camps.
“And we are coming up to winter… Everybody will have health issues,” said Valley Edwar, who runs the clinic of St Joseph’s church in Ankawa, a suburb of Arbil.
Edwar said the proximity in which camp dwellers are obliged to live encourages the spread of skin diseases and other sicknesses.
“Fortunately, for now there’s no epidemic,” said Dr Saman Hussein Barzanghy, director general of health services in Arbil province.
But another doctor, Saleh Dabbakeh of the Red Cross, cautioned: “The seasons change and health problems start, especially as these people are living in groups.”

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Peshmerga curdi liberano alcuni villaggi cristiani occupati da jihadisti

By Asia News

Almeno sette villaggi cristiani nel nord dell'Iraq sono stati liberati dopo una serie di scontri fra peshmerga curdi e jihadisti dello Stato islamico.
I sette villaggi si trovano a ovest di Erbil, nella piana di Ninive. I comandi militari curdi sottolineano l'importante aiuto dato dall'aviazione statunitense e affermano che i jihadisti hanno minato molte case prima di fuggire.
Dai primi di agosto, centinaia di migliaia di cristiani, yazidi, sciiti e turkmeni sono fuggiti dalla piana conquistata dalle milizie dello SI, che uccidono chiunque contrasta il loro islam fondamentalista e costringono i cristiani a scegliere fra la conversione all'islam, il pagamento di una tassa di "protezione" o la fuga. I jihadisti hanno conquistato circa un terzo del territorio irakeno, comprese le città di Mosul e Qaraqosh. Gli Stati Uniti sono intervenuti con raid aerei in aiuto ai combattenti peshmerga e hanno varato una coalizione internazionale per sconfiggere lo SI.
I villaggi liberati sono vicini alle città di Bartallah e Qaraqosh. Nei giorni scorsi è stata liberata anche la città di Alqosh a circa 50 km a nord di Mosul. Secondo l'agenzia Aina, il 75% dei cristiani siriaci che erano fuggiti, sono ritornati nella loro città e il 12 settembre scorso hanno celebrato la festa del martire patrono, Mar Qardakh, con una messa e con una processione. Diverse persone affermano che la vita ad Alqosh sta ritornando al ritmo normale, anche se nei villaggi vicini non vi è acqua o elettricità.
L'economia però è disastrosa. Un solo esempio: da oltre tre mesi gli impiegati pubblici non ricevono alcuno stipendio e le loro famiglie vivono con donazioni provenienti dall'estero.

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